Cadre à la Direction des Grandes Entreprises (DGE). Mon engagement envers le développement durable et la promotion de l'autosuffisance alimentaire m'a conduit à entreprendre un projet ambitieux dans le secteur de la pisciculture. Inspiré par les discours et les politiques du Président de la République et les orientations stratégiques du Ministère de l'Élevage, des Pêches et des Industries Animales (MINEPIA), je me suis lancé dans cette aventure avec une vision claire : contribuer activement à la transformation du secteur halieutique au Cameroun.
Face à une dépendance croissante du Cameroun aux importations de poisson, qui représentait environ 249 857 tonnes en 2021 pour une dépense de 46 milliards FCFA, j'ai pris la décision de participer directement à la solution de ce problème économique et alimentaire. La demande annuelle de poisson est estimée à 500 000 tonnes, tandis que la production locale ne couvrait qu'environ 93 000 tonnes au cours des dix premiers mois de 2021. Cette situation met en lumière l'urgence de développer notre capacité de production locale pour garantir la sécurité alimentaire et réduire la balance commerciale négative.
Mon projet de pisciculture vise à répondre à ces défis en augmentant l'offre locale de poisson, tout en offrant des produits de qualité supérieure qui répondent aux attentes des consommateurs camerounais. En contribuant à la réduction de la dépendance aux importations, je souhaite également jouer un rôle clé dans la stabilisation de notre économie et la préservation de notre balance commerciale.
Réduire la Dépendance : Mon objectif principal est de diminuer la nécessité d'importer
du poisson en augmentant significativement la production locale. Cela permettra de réduire les
dépenses en devises étrangères et de renforcer notre autonomie alimentaire.
Créer des Emplois :
En développant la pisciculture, je m'engage à générer des opportunités d'emploi pour les jeunes
et à soutenir les communautés locales. Ce projet contribuera à la création de nombreux emplois
directs et indirects, renforçant ainsi l'économie locale.
Promouvoir la Durabilité :
Je suis déterminé à adopter des pratiques piscicoles durables qui respectent l'environnement tout
en optimisant la production. Cela inclut l'utilisation de technologies innovantes, la gestion efficace
des ressources et la mise en œuvre de méthodes de production respectueuses de l'écosystème.
Fort de mon expérience en gestion économique, je suis convaincu que la pisciculture est un vecteur essentiel pour le développement économique du Cameroun. Mon engagement dans ce secteur est soutenu par les initiatives gouvernementales, notamment le Plan Triennal Intégré d'Import-Substitution 2024-2026, qui vise à renforcer la production locale et à promouvoir l'entrepreneuriat.
Le Ministère de l'Élevage, des Pêches et des Industries Animales joue un rôle
central dans ce processus en soutenant le développement de l'aquaculture et en améliorant
la productivité des pêcheries locales. Les programmes tels que la Promotion de l'Entrepreneuriat
Agropastoral des Jeunes (PEA-Jeunes) encouragent les jeunes à s'investir dans les activités
de pêche et d'élevage, et je bénéficie de cette dynamique pour faire avancer mon projet.
En tant que promoteur, je suis également motivé par l'opportunité de contribuer
à la politique de substitution aux importations, qui vise non seulement à réduire notre
dépendance économique mais aussi à renforcer notre sécurité alimentaire et à stimuler
l'économie nationale.
Je vous invite à nous rejoindre dans cette aventure passionnante pour transformer le secteur halieutique du Cameroun. Ensemble, nous pouvons construire un avenir plus prospère, réduire la dépendance aux importations et garantir une meilleure sécurité alimentaire pour nos communautés. Mon projet de pisciculture est un engagement vers un développement durable, économique et social, et je suis déterminé à faire de cette initiative un succès pour notre pays.
Face à une dépendance croissante du Cameroun aux importations de poisson, qui représentait environ 249 857 tonnes en 2021 pour une dépense de 46 milliards FCFA, j'ai pris la décision de participer directement à la solution de ce problème économique et alimentaire. La demande annuelle de poisson est estimée à 500 000 tonnes, tandis que la production locale ne couvrait qu'environ 93 000 tonnes au cours des dix premiers mois de 2021. Cette situation met en lumière l'urgence de développer notre capacité de production locale pour garantir la sécurité alimentaire et réduire la balance commerciale négative.